Le conflit entre Powell et Trump se poursuit, et il est surprenant de constater que tous les sénateurs républicains ne sont pas alignés avec le président en fonction.
La confrontation politique autour de la Réserve fédérale s'intensifie et menace la stabilité de la régulation financière. Hier, la déclaration du sénateur Tillis a provoqué un tollé dans les cercles politiques, et sa position intransigeante pourrait compliquer considérablement la confirmation des nouveaux candidats à la Fed.

La pression sur le président de la Fed, Jerome Powell, et la paralysie potentielle du régulateur ont longtemps suscité des préoccupations au sein de la communauté des affaires.
Les experts avertissent que l'incertitude concernant la future direction de la Fed pourrait nuire au climat d'investissement et à la stabilité du marché financier, une situation compliquée par les procédures pénales engagées contre l'actuel président de la Fed.
Les divergences parmi les Républicains mettent en lumière la profondeur de la division du parti sur le rôle et l'indépendance de la Fed. Certains sénateurs soutiennent une enquête sur Powell et favorisent une surveillance stricte des actions du régulateur, tandis que d'autres craignent la politisation de cette institution vitale et les possibles retombées économiques.
La situation est encore compliquée par l'approche des élections de mi-mandat pour le Congrès, où la Fed est susceptible de devenir un enjeu majeur de la campagne. Les Démocrates accusent les Républicains de chercher à déstabiliser le système financier à des fins politiques, tandis que les Républicains insistent sur une surveillance renforcée de la Fed pour protéger les intérêts des contribuables.
Les évolutions à la Fed seront scrutées de près tant aux États-Unis qu'à l'étranger, car toute instabilité du système financier américain pourrait avoir des conséquences mondiales. Il deviendra bientôt clair si le Sénat peut trouver un compromis et éviter de paralyser le régulateur ou si la confrontation politique s'intensifiera, menaçant la stabilité économique du pays. Il convient de noter que le mandat de l'actuel président de la Fed expire en mai de cette année, et M. Trump n'a pas encore officiellement annoncé qui il envisage de nommer pour le poste.
Concernant la configuration technique actuelle pour l'EUR/USD, les acheteurs devraient désormais envisager de reprendre le niveau de 1.1680. Cela seul leur permettrait de viser un test de 1.1705. De là, une montée à 1.1725 est possible, bien qu'y parvenir sans le soutien des grands acteurs serait assez difficile. L'objectif le plus éloigné sera le sommet à 1.1740. En cas de baisse, je m'attends à un intérêt d'achat significatif uniquement autour de 1.1640. Si personne n'y est présent, il serait conseillé d'attendre une mise à jour du point bas à 1.1619 ou d'ouvrir des positions longues à partir de 1.1591.
Quant au GBP/USD, ses acheteurs doivent s'emparer de la résistance la plus proche à 1.3475. Cela seul leur permettra de viser 1.3490, au-dessus duquel une percée sera difficile. L'objectif étendu se situe autour de 1.3520. Si la paire chute, les vendeurs tenteront de prendre le contrôle à 1.3450. S'ils réussissent, une rupture de cette zone infligera un coup sérieux aux positions acheteuses et poussera le GBP/USD vers 1.3420 avec une possibilité d'extension à 1.3390.
