Le marché montre des signes de reprise après la récente vague de ventes

Quand tout le monde vend, cela peut être l’occasion d’acheter moins cher. Après le Presidents' Day, le S&P 500 a ouvert avec un gap baissier, et les valeurs du groupe Magnificent Seven sont tombées à leurs plus bas niveaux depuis septembre. Pourtant, des nouvelles encourageantes de NVIDIA concernant l’augmentation des livraisons de puces à Meta ont aidé le groupe à terminer la séance dans le vert.
La correction du S&P en février tient davantage à une rotation qu’à une faiblesse de l’économie ou à une vague de résultats décevants. Les investisseurs allègent leurs positions sur les gagnants d’hier, sur fond d’inquiétudes liées à l’impact de l’IA et aux incertitudes politiques aux États‑Unis. Le ratio de performance entre le Magnificent Seven et le reste du S&P — ainsi qu’entre le S&P et les actions mondiales — a diminué, tandis que les flux de capitaux se dirigent de plus en plus vers l’Europe et l’Asie. Suivez le lien pour plus de détails.
Le dollar américain grappille du terrain, se rapprochant de 97,30

Le dollar américain se raffermit légèrement. L’indice du dollar tente de franchir le seuil de 97,30 afin de retrouver le sommet d’hier et le plus haut de six jours, autour de 97,50. Après une baisse d’environ 9,5 % en 2025, l’indice consolide près du niveau de support clé à 96,90. L’orientation à court terme est déterminée par les anticipations de baisses de taux de la Federal Reserve et par les niveaux techniques, tandis que le marché attend les prochaines publications macroéconomiques et les minutes du FOMC de janvier.
L’évolution de l’inflation reste au cœur des préoccupations. L’inflation globale (CPI) a ralenti à 2,4 % en glissement annuel (consensus 2,5 %, précédent 2,7 %), avec une variation mensuelle de +0,2 % (consensus +0,3 %). L’inflation sous-jacente (Core CPI) s’établit à 2,5 % en g.a. et +0,3 % en g.m. Ce refroidissement de l’inflation encourage l’espoir de baisses des taux d’intérêt, mais le dollar a besoin de catalyseurs supplémentaires pour soutenir une tendance haussière plus marquée. Suivez le lien pour plus de détails.
IA, Apple et bouleversement de la chaîne d’approvisionnement des semi‑conducteurs

L’IA reste au premier plan pour les marchés comme pour les régulateurs. Le débat s’intensifie au sein de la Fed. Michael Barr doute que l’IA, à elle seule, permette de trancher les questions de taux, Mary Daly appelle à étudier attentivement les conséquences, tandis que Kevin Warsh invoque la technologie comme un argument potentiel en faveur d’un assouplissement de la politique monétaire. Les investisseurs perdent patience face aux récits trop optimistes autour de l’IA et exigent une monétisation réelle — des chiffres précis, pas des promesses.
L’actualité technologique est en train de remodeler les alliances au sein du secteur. Apple a programmé une présentation le 4 mars et prévoit des mises à jour de Mac et d’iPad au premier semestre 2026, avec une production de masse de l’iPhone 17 et un possible iPhone 18 en Europe sans carte SIM physique. Parallèlement, le marché du hardware est bousculé par l’évolution des relations entre fournisseurs. OpenAI envisagerait d’acheter des puces à Cerebras, poussant Nvidia à annuler un investissement promis de 100 milliards de dollars. Cela rebat les cartes de la demande en processeurs spécialisés et souligne une concurrence qui évolue très vite, ainsi qu’une revalorisation rapide tout au long des chaînes d’approvisionnement. Suivez ce lien pour plus de détails.
