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FX.co ★ Le détroit d’Hormuz, source de tous les problèmes. Partie 2

Le détroit d’Hormuz, source de tous les problèmes. Partie 2

Le détroit d’Hormuz, source de tous les problèmes. Partie 2

En réalité, je ne pense pas que le conflit au Moyen-Orient va se prolonger pendant de nombreux mois, et encore moins des années. Plusieurs raisons expliquent cela. Dès à présent, l’Union européenne manifeste son intention d’établir un contact avec l’Iran et de montrer qu’elle ne soutient pas personnellement les ambitions militaires de Donald Trump. Selon des informations officieuses, l’Italie et la France ont déjà entamé des négociations directes avec Téhéran pour débloquer le détroit d’Ormuz pour leurs propres pétroliers. Si le blocus est levé, ne serait-ce que partiellement, le pétrole recommencera à affluer sur les marchés mondiaux, faisant baisser les prix et augmentant l’offre. Cela ne résoudra évidemment pas entièrement le problème énergétique, mais ce sera au moins un pas en avant.

Trump, pendant ce temps, continue de s’emporter, non pas contre l’Iran, où, selon lui, la marine et l’aviation américaines ont rempli environ 90 % de leurs objectifs, mais contre l’Union européenne. Bruxelles a fait comprendre qu’elle n’a pas l’intention de retirer les braises du feu à mains nues pour que Washington puisse en savourer les marrons. Les missiles iraniens n’atteindront peut-être pas l’Amérique, mais ils sont tout à fait capables de frapper l’Europe. L’Amérique dispose de suffisamment de pétrole et de gaz, tandis que l’Europe dépend fortement des importations d’énergie. La guerre a été déclenchée par Trump, et désormais le président américain souhaite ardemment y entraîner aussi l’Europe, afin d’obtenir la capitulation de l’Iran par procuration et avec des pertes minimales pour l’Amérique elle‑même.

Trump comprend que plus la guerre en Iran se prolonge, plus les pertes financières et militaires supportées par l’Amérique elle-même seront importantes. La guerre est une entreprise très coûteuse, et le budget américain reste déficitaire, tandis que la dette nationale continue de croître de manière quasi exponentielle, et que les cotes de popularité de Trump ont chuté à leurs plus bas niveaux de ses deux mandats. Le maître de la Maison-Blanche doit se rendre compte qu’il lui faudra d’une manière ou d’une autre expliquer aux électeurs et aux contribuables américains la nécessité de sacrifier des soldats américains et du matériel coûteux. Beaucoup d’entre eux sont déjà peu convaincus par l’argument du type : « L’Iran possède des missiles nucléaires, il faut donc les détruire. » De nombreux pays possèdent des missiles nucléaires. Faut-il tous les détruire ?

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De plus, ce sont précisément les missiles nucléaires, le combustible, les centrales, l’uranium enrichi et les technologies que Trump n’a pas réussi à éliminer, ni l’été dernier ni au printemps 2026. Ne serait-ce que parce que tout ce qui précède est situé sur des sites secrets à travers l’Iran, profondément enfouis sous terre. Il est donc possible de bombarder et de frapper l’Iran avec des bombes et des missiles, mais on ne peut avoir aucune certitude quant à la destruction complète de son potentiel nucléaire. En outre, il ne suffit pas de détruire les stocks nucléaires et les missiles ; il faut également s’assurer que l’Iran ne reprenne pas leur développement et leur construction. Pour cette raison, Trump veut renverser le régime actuel en Iran, ce qui semble être une tâche encore plus irréalisable, compte tenu de la taille du pays, de sa population et de ses caractéristiques géographiques.

Structure en vagues de l’EUR/USD :

Sur la base de mon analyse de l’EUR/USD, je conclus que l’instrument reste dans un segment haussier de la tendance (graphique inférieur), mais qu’à court terme, il a commencé à former un segment baissier de la tendance. Étant donné que la structure impulsive en cinq vagues est terminée, mes lecteurs peuvent s’attendre à une hausse des prix au cours de la semaine ou des deux semaines à venir, avec des objectifs autour de 1,1568 et 1,1666, qui correspondent aux niveaux de Fibonacci de 23,6 % et 38,2 %. Les mouvements ultérieurs de l’instrument dépendent entièrement de l’évolution de la situation au Moyen-Orient.

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Représentation en vagues de la paire GBP/USD :

La représentation en vagues de l’instrument GBP/USD est devenue très complexe et difficile à interpréter. Nous observons désormais une structure baissière en sept vagues sur les graphiques, qui n’en est certainement pas une en réalité. Il est très probable qu’il s’agisse d’une extension ou d’une complication au sein de l’une des vagues. Toutefois, cela ne rend pas le décompte de vagues plus clair. Une fois que la structure en vagues est devenue trop compliquée pour être lisible, elle peut se compliquer à nouveau plusieurs fois. Par conséquent, je considère qu’il est pour l’instant préférable de s’appuyer sur le décompte de vagues de l’instrument EUR/USD, qui apparaît beaucoup plus lisible. N’oublions pas non plus le facteur géopolitique, qui peut à tout moment entraîner les deux instruments dans une nouvelle phase de baisse. Si cela ne se produit pas, l’euro et la livre pourraient connaître une légère hausse dans le cadre d’un mouvement correctif.

Principes clés de mon analyse :

  1. Les structures en vagues doivent être simples et compréhensibles. Les structures complexes sont difficiles à exploiter et s’accompagnent souvent de modifications.
  2. En l’absence de conviction sur ce qui se passe sur le marché, il vaut mieux ne pas y entrer.
  3. Il n’existe aucune certitude absolue quant à la direction du mouvement, et il n’y en aura jamais. N’oubliez pas d’utiliser des ordres Stop Loss de protection.
  4. L’analyse par les vagues peut être combinée avec d’autres types d’analyses et de stratégies de trading.

*L'analyse de marché présentée est de nature informative et n'est pas une incitation à effectuer une transaction
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